Sur Mesure

SUR-MESURE

Lucas Carton sur mesure

Lucas Carton

Michaël Cailloux a habillé la galerie de la Madeleine pour le restaurant Lucas Carton. Ses dessins réalisés à la main sont ensuite composés et colorisés pour une ambiance « Art Déco » revisitée.

Cartes de vœux « Lucas Carton » 2016 et 2017.

Cartes Dior

Dior

Michaël Cailloux a participé à la première collection « Dior Maison ».

Il a dessiné un jeu de cartes hommage à Christian Dior en reprenant les symboles chers au célèbre couturier comme les fleurs de ses jardins ou encore ses deux porte-bonheurs : le trèfle à quatre feuilles et les branches de muguet.

Il a également réalisé une collection de carnets en s’associant à la relieuse d’art Reine Taëvran. Fabriqués selon la technique classique de reliure d’art à plats rapportés, et cousus à la main avec du fil de lin, les couvertures de ces carnets sont tapissés de papiers peints.

The Invisible Collection carnets papier peint

The Invisible Collection

Conçu par une équipe installée à Paris, Londres et New York, theinvisiblecollection.com ouvre les portes des talents du XXIe siècle, héritiers des arts décoratifs de la grande époque de Jean Michel Frank, Pierre Chareau ou Jacques Adnet. Sélectionné parmi les artistes représentés, Michaël Cailloux a réalisé une collection sur mesure de bijoux muraux, papiers peints et carnets d’art à découvrir sur www.theinvisiblecollection.com

Vis à Vis & Invisible Collection

Vis-à-vis

En collaboration avec The Invisible Collection, Michael Cailloux s’est associé avec Vis-à-vis pour imaginer une joyeuse collection de linge de maison qui conjugue imprimés et broderies de manière inédite.

Gravix gravures eau forte

Gravix

En 2015, Michaël Cailloux est finaliste du concours Gravix avec ses gravures à l’eau forte, empreintes des bijoux muraux, baptisées « Cadavre exquis ».

Editions Thierry Magnier

Merveilleuse Nature

Encore un cherche et trouve ? Oui, mais non ! Celui-ci a l’ambition de rivaliser avec un véritable livre d’artiste, à la fabrication extrêmement soignée grâce notamment à une jaquette à l’américaine qui se déplie pour former un poster. Douze doubles pages, comme les douze mois de l’année, dans lesquelles le lecteur est invité à retrouver de nombreux détails cachés dans les images. À chaque mois son univers : en février rendez-vous au carnaval des animaux, en mai place à un pique-nique champêtre, en août c’est une plongée dans la mer surpeuplée, en octobre une promenade parmi les citrouilles et chauve-souris, etc.

Michaël Cailloux, dont c’est le premier livre jeunesse, a développé des images fourmillantes de détails, à l’esthétique très proche du papier peint. Compositions, motifs, répétitions et bizarreries se croisent et s’entrecroisent. Au-delà de se prêter parfaitement au jeu ludique du cherche et trouve, ses illustrations invitent surtout à la rêverie.